dimanche , 27 septembre 2020
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Homicides et disparitions : Les femmes autochtones sont les plus touchées
Homicides et disparitions : Les femmes autochtones sont les plus touchées

Homicides et disparitions : Les femmes autochtones sont les plus touchées

La Gendarmerie royale du Canada a publié un rapport bien précis des cas de femmes autochtones disparues et assassinées au Canada. Ce rapport englobe toutes les données possibles concernant les femmes autochtones vu qu’il s’est basé sur une importante collecte d’informations au niveau de plusieurs organismes ainsi que sur les fichiers de centaines de services de police.

Une surreprésentation des femmes autochtones disparues ou assassinées dans la population Canadienne a été constatée. Il a été relevé, selon le rapport d’une vingtaine de pages diffusé ce vendredi, que 16% des femmes autochtones ont été victimes d’homicides contre 11,3% victimes de disparition. Ces chiffres sont multipliés par trois comparativement avec les 4,3% qui représentent les femmes autochtones au sein de la population Canadienne.

Les chiffres présentés dans le rapport de la GRC annoncent des chiffres très différents que ceux déjà présentés auparavant par d’autres évaluations. Il a été enregistré 1181 cas de femmes disparues ou assassinées depuis ces trois décennies. L’Aperçu opérationnel avance néanmoins que la résolution des cas de meurtres chez les femmes autochtones reste similaire pour les femmes non autochtones.

Parmi les données mises en avant concernant les auteurs de ces meurtres, il a été relevé que les femmes autochtones étaient plus visées par des connaissances que par les conjoints. 8% des femmes autochtones victimes d’homicides ont été tuées par des inconnus. Dans 89% des cas des personnes ayant perpétrées ces meurtres, ils sont des hommes d’un âge moyen de 35 ans. 63% d’entre eux étaient sous l’emprise de substances intoxicantes avant les faits. Depuis 1980, 88% des cas de meurtres enregistrés chez les femmes autochtones ont été résolus contre 89% chez les femmes non autochtones. Selon les déclarations de la GRC, ces données relèvent plusieurs points sur la vie des femmes autochtones et doivent sérieusement être pris en compte pour essayer de trouver des solutions pour une meilleure sécurité. L’aspect humain de ces cas devrait être pris en compte.

C’est grâce à la collaboration entre plusieurs parties, dont le corps policier et les collectivités, que les choses pourraient avancer via le déploiement de plusieurs moyens préventifs pour les communautés à haut risque. Toutes les initiatives devraient être déployées pour faire diminuer la violence envers les femmes autochtones. Selon des informations de la Presse Canadienne.

Marie Archange

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