La Fédération tunisienne de football a choisi de réagir sans attendre après l’entrée difficile des Aigles de Carthage à la Coupe du monde 2026. Au lendemain de la lourde défaite face à la Suède (5-1), l’instance dirigeante a confié les rênes de la sélection nationale au technicien français Hervé Renard, chargé de redresser la situation dans un tournoi déjà mal engagé.
Cette décision marque la fin de l’aventure de Sabri Lamouchi, arrivé seulement quelques mois plus tôt à la tête de l’équipe nationale. Son passage éclair s’achève après une série de résultats peu convaincants qui avaient progressivement installé le doute autour de la préparation tunisienne avant le rendez-vous mondial.
Avant même le début de la compétition, plusieurs signaux d’alerte étaient apparus lors des rencontres amicales disputées par la sélection. Les performances irrégulières enregistrées face au Canada, à l’Autriche et surtout à la Belgique avaient nourri les interrogations sur la capacité du groupe à rivaliser avec les meilleures nations présentes au Mondial.
En faisant appel à Hervé Renard, la Fédération tunisienne mise sur l’expérience d’un entraîneur habitué aux défis internationaux. Réputé pour sa capacité à remobiliser rapidement ses équipes, le technicien français hérite d’une mission délicate : restaurer la confiance d’un groupe fragilisé et préserver les chances tunisiennes dans la compétition.
Selon les informations communiquées par la Fédération, le nouvel entraîneur prendra immédiatement ses fonctions. Les deux parties ont également prévu d’évaluer la possibilité d’un partenariat à plus long terme après la Coupe du monde, en fonction des résultats obtenus et des objectifs sportifs définis pour les prochaines échéances.




