mardi , 22 septembre 2020
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Une nouvelle étude remet en question les avantages du poisson sur le cœur
Une nouvelle étude remet en question les avantages du poisson sur le cœur

Une nouvelle étude remet en question les avantages du poisson sur le cœur

Depuis plusieurs années déjà, des millions de foyers connaissent les nombreuses vertus du poisson et privilégient sa consommation. Le poisson est connu pour être très riche en oméga 3 et en acides gras et plusieurs études avaient démontré que ces deux composants, très présents dans le poisson, présentaient des bénéfices pour la santé du corps humain. Il avait été annoncé que l’oméga 3 et les acides gras pouvaient réduire considérablement le risque des AVC, des maladies cardiovasculaire, des crises cardiaques et même de quelques cancers.

Aujourd’hui, ces données viennent d’être remis en question par des chercheurs de l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa. Selon les résultats d’une nouvelle étude, publiés dans le Canadian Journal of Cardiology, la consommation de suppléments d’huile de poisson n’aurait pas les mêmes avantages sur la santé de la personne comme il a toujours été avancé. Il a été constaté que la maladie coronarienne chez les Inuits était identique chez les autres populations. Plusieurs données avaient annoncé qu’une riche alimentation en graisse de baleine et de phoque chez les Inuits jouait un rôle très important dans la prévention des problèmes cardiovasculaires.

Après les diverses données relevées depuis cette dernière étude, effectuée par des chercheurs Danois, il a été constaté que ces résultats avaient été mal évalués et non prouvés. Selon les nouvelles recherches effectuées par l’Institut de cardiologie de l’Université d’Ottawa, il a été relevé que le nombre de malades présentant des problèmes cardiovasculaires chez les Inuits était le même que chez les non-Inuits. Il a même été enregistré que les personnes mortes à cause d’un AVC étaient beaucoup plus signalées chez les Inuits et que l’espérance de vie chez ces derniers était moins élevée soit plus d’une dizaine d’années de moins que chez les Danois.

Les Inuits connaissent un taux de mortalité doublement plus élevé que chez les non-Inuits. Ces données remettent en question plusieurs études prônant les bénéfices et les avantages d’une riche consommation en Oméga 3 et acides gras. Selon des informations de la Presse Canadienne.

François Xavier

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