dimanche , 24 septembre 2017
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Des médecins se prononcent contre l’euthanasie

Des médecins se prononcent contre l’euthanasie

Le collectif des médecins du refus médical de l’euthanasie, composé d’environ 230 docteurs québécois, s’est prononcé contre l’euthanasie et voudrait avertir les Québécois des enjeux du projet de Loi qui l’autoriserait, projet qui serait déposé d’ici juin.

Ces médecins considèrent que l’injection létale serait un homicide, et préfèreraient plutôt une amélioration des soins palliatifs. Le collectif ne fait pas allusion à la sédation terminale qui sert à endormir les patients en fin de vie, ou au refus de traitement, qu’il ne considère pas comme étant une « aide médicale à mourir ».

Le Dr Marc Beauchamp, chirurgien-orthopédique, lance un appel à tous les politiciens et citoyens « responsables », à qui il demande d’éviter de conduire la société à une expérience dangereuse et imprévisible, mais plutôt d’agir ensemble afin d’améliorer les soins palliatifs. Dans le même élan, l’ancien doyen de la faculté de médecine de l’Université de Montréal, le Dr Patrick Vinay, estime que toute injection létale est un homicide.

D’après le journal La Presse

14 commentaires

  1. Mourir dans la dignité : L’euthanasie et le suicide assisté?
    J’apporte ici mon analyse concernant le rapport de la commission MOURIR DANS LA DIGNITÉ et le projet de loi conséquent à ce rapport que veux déposer le Parti Québécois.

    Les recommandations 1 à 7 me semblent acceptables puisque ce sont des recommandations concernent surtout les soins palliatifs à améliorer. Il n’y a que la recommandation no 6 qui suppose la modification de «la Loi sur les services de santé et les services sociaux». Les recommandations 1, 2, 3, 4, 5 et 7 sont applicables sans l’obligation d’adopter une nouvelle loi.

    Les recommandations 8 à 12 sont l’introduction aux items 13 à 24 qui conduisent à l’euthanasie et au suicide assisté. Il est clair que cela suppose une loi spécifique ou des modifications aux lois en vigueurs.

    Aux recommandations 13 à 24 on emploie les mots «aide médicale à mourir» au lieu d’avoir le courage de dire franchement que c’est la mise en place de la pratique d’euthanasie ou de suicide assisté.

    Surtout concernant l’article 20 je considère que c’est de la pure folie car : «La Commission recommande que le Procureur général du Québec émette des directives (sous la forme « d’orientations et de mesures ») au Directeur des poursuites criminelles et pénales afin qu’un médecin ayant pratiqué une aide médicale à mourir* selon les critères prévus à la loi ne puisse faire l’objet de poursuites criminelles.» * euthanasie ou suicide assisté? De plus, il m’apparaît que cette vingtième recommandation entre en conflit direct avec la juridiction du gouvernement fédéral qui devrait s’y opposer fermement.
    Comme le projet de loi que se propose de présenter le gouvernement du Parti Québécois risque de faire la promotion de l’euthanasie ou du suicide assisté je vous demande de vous préparer à intervenir fermement contre tout député appuyant un tel projet de mort. Comment? À une prochaine élection préparez-vous à demander à toutes vos connaissances de n’appuyer que des candidats(es) opposés(es) à un projet de loi faisant la promotion de l’euthanasie ou du suicide assisté.

    Jacques Beauséjour
    Premier député du comté d’Iberville (1976-1985) dans l’équipe de René Lévesque

  2. Pouvait-on s’attendre à autre réaction spéculative, à autre spéculation exclusivement lucrative de la part de ceux et de celles qui misent sur les revenus substantiels dont leurs portefeuilles seraient privés, si l’euthanasie devait rendre enfin justice aux droits et aux libertés qu’ont les être humains de pouvoir refuser toute forme d’acharnement thérapeutique qui n’est rien d’autre que le plus méprisant des harcèlements, ces inqualifiables sévices au maintien et à la défense desquels les médecins pontifes se portent. Une médecine lucrative qui s’est tournée vers le Privé et qui ne cesse de vouloir tout régenter, alors que les soi-disant soins palliatifs ne sont aucune réponse pour ceux et celles qui sont ciblés par l’exercice volontaire et encadré de l’euthanasie. La propagande que mènent certains empourprés de la médecine sélective et surtout lucrative s’inspire d’un intégrisme sectaire dominateur qui n’a de fondement que leur soiffe de tout contrôler. Ces docs imbus d’eux-mêmes se croient investis de tous les droits, dont ceux de la vie et de la mort. Doctrinant de la sorte, ces médecins pontifes ne font que supporter l’euthanasie clandestine qui prolifère et qui ne fera que s’accentuer, dans des conditions quasi criminelles. Leur appel à la censure est singulièrement occulte, inhumain et barbare. À ce titre, les animaux qui n’ont pas été siphonnés par les intégrismes religionnaires et sectaires tous azimuts, imposent de plus hauts standards de respect et les médecins vétérinaires sont des professionnels qui commandent tous les respects.

    • Tous ce qui est écrit la,corrrespond integralement a ce que je pense,mais je ne trouvais la facon de l’exprimer aussi bien MERCI!!!en sommes, les medecins qui sont contre,veulent s’assurer de te vider les poches avant que tu creves!!!!c’est pas aussi bien dit……mais c’est comme ca!!

      Saludos

  3. Qui aura la responsabilité et le fardeau de démontrer que provoquer intentionnellement la mort d’un patient n’est pas un homicide?

    En réaction à M Gerry Pagé. Parlant d’euthanasie lucrative, avez-vous pensé qui encaisserait le plus dans leurs poches? Les médecins ou les avocats et notaires? Ces derniers souhaitent mettre sur pied une bureaucratie pour gérer les demandes anticipées à mourir. Au Pays-Bas, annuellement, environ 15 000 demandes anticipées à mourir sont écrites et les deux-tiers de ces demandes sont rejetées car les personnes ne remplissent pas les critères afin d’obtenir la mort! Faites le calcul 15 000 X 250$ (en moyenne).

    Une autre façon d’aborder le problème, la majorité des sondages démontrent aussi que la majorité des québécois sont en faveur de la peine de mort? En réalité, les criminels sont protégés d’être mis à mort à cause du risque d’erreur sur la personne. Au Québec on répertorie 500 000 erreurs médicales annuellement, pourriez-vous vivre avec le fait qu’une personne pourrait être euthanasiée sans son consentement ou sous les pressions d’un système déficient en ressources humaines et financières?

  4. On voit le délabrement du système de santé au Québec qui a beaucoup de difficultés à répondre aux besoins essentiels des gens. Même au tiers monde, plusieurs pay s font meilleurs figure. Alors euthanasie lorsqu’on arrive même pas à soigner les gens avec des maladies banales pour moi c’est la fuite en avant, je soupconne l’état avec le soutien des non-croyants à plutot « tuer  » les malades parce que dans les faits l’état n’est pas capable de soigner les gens. Alors recyclage comme dans le filme de fiction Soleil Vert, euthanasier par la force tou les vieux et ceux qui ont des maladies incurables ?

  5. Sujet tres sensible, je travail au quotidien dans les hopitaux

    il faut etre tres prudent dans les criteres de selection des gens qui serait éligible a un suicide assisté
    mais dans certain cas il est evident qu’il serait plus humain d’abregé les souffrances
    certain patient recoivent des dose enorme de morphine et passent 24h a dormir . dans le cas contraire ils souffrent atrocement. il serait a mon avis inhumain de prolongé cette souffrance

    pour les ardent defenseur de l’euthanasie , ceux qui parle d’homicide…. venez passer quelque jour dans les hopitaux et occupez vous des gens en fin de vie , quand un patient a qui il reste une semaine a vivre dans un contexte de souffrance, vous demandera en pleurant d’abbrégé ses souffrances je me demande bien ce que vous aller pouvoir répondre…

  6. michel D St laurent

    Les médecins qui refusent d’assister a la fin des souffrances d’une personne qui vit dans un bousculement de souffrance intense ou qui dort a cause de la grande quantité de morphine ! Quel est leur intérêt ? Si leur plan de vie leur apporte un jour ces souffrances ils comprendront leur rejet de cette libération de la souffrance. L’argent est leur motivation. Nous n’avons plus les médecins que nous avions autrefois. C’était la vocation de médecin qui était la priorité. . Aujourd’hui c’est le fric qui fonctionne en priorité. J’ai moi même perdu un œil a cause d’un médecin dirigeant de l hôpital Maisonneuve Rosemont , J’ai subi des affronts et de l’autoritarisme de ce médecin. Comme il est le chef du département difficile d’en venir a bout. Les filles qu’il regarde avec appétit et intérêt durant mes visites ont parlé plus fort que une vocation qui n’a pas. Bien plus, il a eu un honneur de l’Université de Montréal pour l’ensemble de sa carrière alors qu’il n’a rien fait de spécial. Les hommes a traités oar lui subisse parfois son caractére qui brime le patient. Les femmes et jeunes filles hummmmmmmm. Surtout son regard qui en dis long. Et je ne parle pas a travers mon chapeau. Je ne sais pas ce qui adviendra de lui mais peut-être goutera t-il un jo0r a ces méthodes surtout si il vit le cancer en phase terminale ou autre forme de souffrance extrême. Ou devient lui-même aveugle ou borgne

    • L’ACHARNEMENT THÉRAPEUTHIQUE ET L’EUTHANASIE

      Plusieurs personnes confondent l’acharnement thérapeutique avec l’euthanasie. J’adhère à la description suivante de l’acharnement thérapeutique : «Lorsque la mort s’annonce imminente et inévitable, on peut en conscience « renoncer à des traitements qui ne procureraient qu’un sursis précaire et pénible de la vie, sans interrompre pourtant les soins dus au malade en pareil cas »» Evangelium Vitae, 65.Tandis que l’euthanasie c’est de «provoquer le décès d’un individu, avec des circonstances précises : maladie sans espoir de guérison et souffrances intolérables». Wikipédia
      L’église catholique «rejette aussi bien l’euthanasie que l’acharnement thérapeutique» Cf. Wikipedia J’adhère aussi à la position des évêques catholiques du Québec concernant le projet de loi 52 lorsqu’ils disent: «Oui aux soins palliatifs accessibles à tous, non à l’euthanasie, même sous le nom d’aide médicale à mourir». http://www.eveques.qc.ca/interventions/findevie.html J’appuie aussi l’organisme «Vivre dans la dignité» qui est contre le projet de loi 52 et pour le développement des soins palliatifs. http://vivredignite.blogspot.ca/p/qui-sommes-nous.html
      Le gouvernement du Québec fera adopter bientôt le projet de loi 52 pour mettre en pratique l’euthanasie. Retenons que la Cour suprême du Canada a maintenu l’illégalité de l’assistance au suicide établie à l’article 241 du Code criminel dans l’arrêt « Rodriguez c. Colombie-Britannique » (1993). Compte tenu que l’article 241 du Code criminel canadien dit : «Est coupable d’un acte criminel et passible d’un emprisonnement maximal de quatorze ans quiconque, selon le cas :
      a) conseille à une personne de se donner la mort;
      b) aide ou encourage quelqu’un à se donner la mort, que le suicide s’ensuive ou non.
      L.R. (1985), ch. C-46, art. 241; L.R. (1985), ch. 27 (1er suppl.), art. 7.» http://laws-lois.justice.gc.ca/fra/lois/C-46/page-118.html#docCont
      En janvier 2013 le ministre de la justice fédéral (L’honorable Rob Nicholson) m’écrivait ceci : «Le Code criminel interdit la pratique de l’euthanasie ou le suicide assisté au Canada.»

      Ne pas faire d’acharnement thérapeutique ne contrevient pas au code criminel canadien tandis que l’euthanasie contrevient au code criminel canadien. Pourquoi dépenser pour une loi qui sera contestée jusqu’en Cour suprême tandis que l’économie du Québec va à la débâcle!

      Jacques Beauséjour, premier député du comté d’Iberville (1976-1985) dans l’équipe de René Lévesque
      2676 boul. Laframboise, Saint-Hyacinthe J2S 4Y5

      NON À LA LOI 52
      NON À L’EUTHANASIE
      (L’ÉTAT NAZI)

  7. Sylvain Brousseau

    Un sujet de grande envergure : Le suicide assisté et l’euthanasie.

    Tout d’abord, je ne comprends pas pourquoi des députés insistaient pour que se vote d’une façon aussi rapide cette intervention consistant à l’injection léthale, alors que plusieurs personnes dans le population confondent souvent entre cessation d’acharnement thérapeutique, euthanasie et sédation palliative. Aussi, une telle question… ( si immense !!! ) se reglerait subito par un vote qui suit une commission parlementaire et un rapport de commission , lesquels deux éléments ont été, si vous me passez l’expression ,  » pipés d’avance  » pro- légalisation de l’euthanasie et pro-légalisation du suicide assisté. Voici 11 points (dont les 4 premiers sont suffisants en eux-mêmes) pour justifier une invitation pour les députés qui seront élus à voter contre. Invitation à tous les candidats dans la campagne électorale actuelle à en considérer l’importance cruciale, question de vie ou de mort. Il faut à tout prix aller à l’encontre de la légalisation de ces pratiques mortifères.

    Point no. 1) Pour la nation (québécoise ou n’importe quelle nation ou société) , le respect de la vie hiumaine devrait passer en premier : Le droit à la protection et la sauvegarde de la vie humaine et de la reconnaissance de sa valeur en société, incomparablement plus important que tout autre droit, inclant le choix . On devrait continuer de subordonner le droit de choisir à la valeur suprême , c’est à dire , à la valeur de la vie humaine. C’est la vie humaine qui est supérieure. Si on subordonne la vie au choix (placer à un échelon inférieur) , si c’est le choix qui est devenu la priorité, si c’est le choix qui est devenu la valeur suprême, à ce moment – là, le choix de n’importe quel acte, deviendrait précédent ou prendrait précédence sur n’importe quelle autre réalité , peu importe sa valeur . Je dis aux candidats dans l’élection actuelle au Québec : Le respect de la vie humaine jusqu’à sa fin naturelle est-il important pour vous ? Montrez-le sans gêne – de grâce ! – , en votant contre un futur projet de loi qui ressemblerait au P.L. 52 (heureusement mort au feuilleton).

    Point no. 2) Malgré les ajouts de balises et de toutes sortes de choses lors de l’étude article par article, ce projet de loi se veut apporter la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté et donc l’acte de tuer des humains, qui n’est pas un soin en aucune manière. Tuer une personne ne sera jamais un acte progressiste pour une société (contrairement à ce qu’en dit la députée qui a initié l’établissement et l’arrivée du projet de loi 52, car elle a utilisé le mot  » progressiste » au sujet de ce projet de loi ).

    Point no. 3) a) On peut offrir des anti-douleurs , qui , entre parenthèse , sont encore plus puissants qu’autrefois. b) Dans les cas où il y a de la douleur qui n’est pas apaisée suite à ces anti-douleurs, il y a la sédation palliative. Cette dernière ne consiste pas, ne vise pas à tuer la personne (Même si il peut arriver que la personne décède pendant la durée de cette sédation). Le suicide assisté et l’euthanasie consisteraient plutôt à injecter directement un produit toxique POUR enlever la vie , autrement dit , TUER. – En plus,

    Point no. 4) On a déjà, d’autre part, la possibilité légalement d’éviter l’acharnement thérapeutique. — PAS BESOIN de légaliser l’euthanasie ni le suicide assisté dans quelque cironstance que ce soit, alors !

    Point no. 5) L’idée fausse * de dire que la récolte de votes (pour des députés) serait meilleure est aberrante. L’idée de la supposée obtention de votes additionnels pour des députés en votant en faveur de la légalisation de l’euthanasie/suicide assisté est, j’en suis sûr, fausse . Pourquoi ? Voici : Plusieurs personnes au Québec sont mélangés au sujet de la définition de l’euhanasie, ils peuvent confondre avec la sédation en soins palliatifs (la mort peut arriver pendant cette période mais n’est pas provoquée) , aussi le fait d’éviter l’acharnement thérapeutique (est pratiqué aujourd’hui) ce qui ne correspond aucunement – et n’a aucun rapport avec la pratique de l’euthanasie. L’euthanasie consiste à injecter intentionnellement une substance poison pour donner la mort. Donc au niveau des sondages les plus récents qu’il y a eu au Québec, et qui auraient supposément démontré un appui à la légalisation de l’euthanasie, les gens répondants ont souvent confondu avec une fausse définition des termes, ces sondages n’étant pas clairs (et souvent tordus pour pouvoir vendre l’idée de demander à légaliser l’euthanasie). * La population est très divisée sur la question de l’entrée en vigueur ou non de l’acte de l’euthanasie et suicide assisté. (Contrairement à ce que certains médias laissent entendre). Certains médias sont d’une mauvaise influence, je trouve, en la matière par leur pression pro-euthanasie et pro-suicide assisté, pression qu’ils exercent par leur façon de poser les questions aux chefs de Parti et aux députés. Mais… il ne faut pas oublier que ce sont les électeurs qui devraient avoir du poids dans les décisions de leurs député(e)s et non pas une sorte de « vague médiatique » de certains médias qui se veulent influencer selon leurs orientations idéologiques (de ces médias-là). – Il y a des vagues idéologiques amorales donc mises de l’avant par certains médias. Le respect de l’entièreté de la vie humaine n’est pas dans la liste de leurs priorités dans leurs manières de transmettre des nouvelles . Je dis aux députés : Je vous invites à bien y penser avant de permettre ces injections mortelles. Si vous votez contre le PL-52 au moment voulu du vote, je serai un des nombreux qui trouveront que c’est une bonne idée d’avoir, en considérant aussi d’autres aspects, décidé de voter quand même contre (au lieu de votre intention du pour) , par motif de conscience personnelle. C’est un enjeu très sérieux, la valeur de la vie humaine serait remise en question au Québec. On ouvrirait alors ainsi et aussi, une « boîte de Pandore », selon l’expression.

    Point no. 6) a) les dérives très potentielles ex.: Comme en Belgique (le projet de loi québécois no. 52 étant calqué sur) , il s’en est suivi d’euthanasies de mineurs, entre autres dérives par une autre loi votée par la suite en Belgique; aussi, des euthanasies sans consentement, etc…. b) D’ailleurs, un point très grave du projet de loi 52, c’est que la fin de vie n’y est pas définie. Cela laisse place à toutes sortes d’interprétations sur le  »quand » la pratique de l’injection mortelle serait appliquée. Mais déjà avec tout le reste autre que ce point numéro 6) c’est déjà suffisant pour dire Non à l’entrée en vigueur de l’ acte de tuer.

    Point no. 7) Le message envoyé aux jeunes par le P.L.-52 : Le suicide , y-a- rien là.

    Point no. 8) Le non-respect par les médecins du serment d’Hypocrate avec le P.L.-52.

    Point no. 9) Contradiction entre le fait de donner la mort et offrir les soins palliatifs. « J’espère que la piqûre mortelle n’est pas sur le plateau dans la même chambre que la mienne, docteur ?  » L’amélioration de l’accès à des soins palliatifs (et leur amélioration en eux-mêmes) est capital sauf si on veut vider plus vite des chambres d’hôpiaux avec la mise à mort !!! Une pression sera nécéssairement exercée sur des personnes , les invitant (subtilement ou non) à l’euthanasie , voir des euthanasies sans consentement.

    Point no. 10) Déjà (vraie boîte de Pandore) ceux qui ont poussé le projet de loi pensent déjà à étendre aussi la pratique de l’euthanasie aux personnes ayant de l’Alizahimer et les mineurs !!! Voici en détail : Voici l’aveu par le Dr Yves Robert, secrétaire du Collège des médecins du Québec, du plan de match de son organisation qui est à l’origine de l’ouverture politique à l’euthanasie au Québec :
    Le Collège des médecins du Québec annonce qu’il est après les enfants.
    Plusieurs députés disent qu’ils voteront en faveur d’un tel projet de loi parce qu’ils se sentent rassurés par les restrictions prévues. Or, le 14 février, le National Post rapportait les propos suivants de M. Yves Robert, secrétaire du Collège des médecins du Québec : « Ce projet de loi n’est certainement pas la fin de la réflexion. Tel qu’il est, ce n’est qu’une étape. Au fur et à mesure que les Québécois deviendront accoutumés aux injections létales administrées par des médecins, la question ne sera plus qui reçoit l’euthanasie, mais plutôt à qui l’accès à l’euthanasie est nié. Nous allons devoir nous pencher sur le cas des adultes inaptes comme ceux atteints d’Alzheimer et aussi pour les mineurs. » Or, le Collège des médecins est l’instigateur de la demande d’euthanasie au Québec et a toute l’oreille du gouvernement actuel, qui répète constamment que le projet de loi le protègera de toute poursuite éventuelle de la part de la population. Le chat est sorti du sac : ceux qui sont à l’origine même du projet de loi nous annoncent à l’avance qu’ils projettent de tout faire pour qu’une telle loi devienne un rouleau-compresseur de l’État à l’endroit de ses citoyens les plus faibles et sans défense, et ce, avec l’assurance du gouvernement (actuel) qu’une telle loi les rendra intouchables. Pouvons-nous imaginer pire cocktail meurtrier ? Le 21 février, de façon tout à fait inattendue et spectaculaire, le vote concernant l’euthanasie au Québec a bénéficié d’un sursis puis mort au feuilleton. À SOUHAITER QU’IL N’Y AIT PAS d’autre projet de loi semblable. Si jamais il y en a un autre semblable, serons-ils assez sages pour voir et entendre les signes, les drapeaux rouges, qui leur sont servis sur un plateau d’argent ? Ils ne pourront pas dire, après, qu’ils n’ont pas été avertis très clairement de ce qui s’en vient. Ils ne pourront pas dire qu’ils ont voté « en toute bonne foi ». On ne pourra plaider l’innocence ou l’ignorance. Qui (au niveau des députés élus et aussi des électeurs votant pour ces députés, voteront en faveur de ce qui s’en vient s’en rendra complice en toute connaissance de cause !!!

    Point no. 11 : Au niveau juridique fédéral, l’euthanasie et le suicide assisté sont inclus dans la définition de meurtre. Cela entre donc en conflit direct avec le code criminel canadien.

    Point no. 12 : etc… etc … D’autres points suivront.

    NON À LA LÉGALISATION DE L’EUTHANASIE ET DU SUICIDE ASSISTÉ.

    Sylvain Brousseau

    • Sans oublier l’impossibilité de vérifier les dossiers par obligation de confidentialité des dossiers.
      La confusion dans le choix des mots est volontaire pour embrouiller l’esprit critique, comment peut on appeler mort par injection létale comme les criminels, une mort DIGNE!
      Mourir en étant tué ne peut pas devenir une dignité !
      Je souhaite que les députés se réveillent tous.

  8. frederic archibald

    Je recommande à chaque député qui votera sur la loi concernant l’Euthanasie de lire le livre du Professeur Etienne Montero, Doyen de la faculté de droit. Université de Namur. Il mentionne qu’il s’avère impossible de baliser et contrôler l’Euthanasie. Titre: Rendez vous avec la mort Dix ans d’Euthanasie en Belgique Anthémis vie et société.

    Avant de prendre une telle décision, on doit au moins regarder l’autre coté de la médaille. Tous les partis semblent d’accord avec la pratique de l’Euthanasie ; incroyable. Cette position m’apparaît irresponsable, quel aveuglement. Il existe un refus d’examiner ce qui se passe dans les pays où on la pratique l’Euthanasie et les dérapages qui s’ensuivent.

    Frédéric Archibald

  9. La liberté de choisir. Or ce choix revient à chacun en tant qu’individu. Pas au gouvernement, pas aux médecins et encore moins aux curés…J’ai vu assez de personnes mourrir pour comprendre qu’il vient un temps où renoncer à la vie semble la seule façon de mettre soin à la souffrance et de quitter ce monde avec un minimum de paix. Je souhaites pour les gens que j’aime et pour moi même de pouvoir faire ce choix…

  10. Je suis d’accord avec les médecins tant qui a de la vie y’a de l’espoir. l’euthanasie est une solution facile comme de se débarrasser de nos vieux dans les centre d’ébergement pour ne plus les avoir sur le dos et pourtant ses vieux se sont occupées de nous jusqu’à la 20aine et pour certain encore plus longtemps, bref l’euthanasie même chez les animaux est un crime alors imaginé débrancher votre mère.. et d’un point de vu morale la mort doit être une leçon de vie et non d’une réjouissance hâtive.

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